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En s'affirmant différent de ceux qui fument, on gagne le respect des autres pour avoir osé dire non.

Sois fort ! Ne fume pas !

Que savent réellement tes parents :
Qui sont tes amis ?
Où tu vas le soir ?
Comment tu dépenses ton argent ?
Ce que tu fais durant tes loisirs ?
Ce que tu fais après l'école ?

Stupéfiants

La loi interdit la production, la remise, la vente, l'achat et la consommation de toutes les drogues, quelles qu'elles soient (cannabis, chanvre, marijuana, ecstasy, cocaïne, héroïne, etc ...)

Signes de consommation - Prévention - Que faire ? - Les types de drogues

Facteurs de risques
Troubles du comportement
Troubles de la socialisation
Troubles de l'humeur (p.ex dépression)
Abus sexuels
Maltraitance
Echecs scolaires
Fréquentation de consommateurs de drogues
Modèles (artistes, chanteurs,...)
Absence de communication et de cadre famillial

Signes de consommation
Perte de poids
Yeux rouges
Irritation nasale
Toux chronique
Blessures fréquentes
Marques aiguille
Tatouages "particuliers"
Changements scolaires
Changements de comportement (propreté, mensonges,...)
Changements psychologiques
Changements habitudes (activités, amis,...)
Changements culturels
Découverte de substance ou de matériel.

Prévention
Familles communicantes et cadrantes
Rituelles (repas, vacances, célébrations)
Activités extra-scolaires
Activités spirituelles
Estime de soi
Modèles positifs

Que faire ?
En parler
Rester ouvert
Evaluer situation (type de drogue, fréquence, durée)
Rechercher de l'aide

Les types de drogues

Le cannabis contient actuellement 5 à 15 X plus de THC qu'il y a 20 ans !
Le THC (delta-9-tétrahydrocannabinol), est une substance active qui se trouve dans la plante de cannabis ou chanvre.

Risques : dépendance physique et psychique !

L'envie de consommer peut faire abandonner petit à petit d'autres sources d'intérêts au profit de la "fumette", et donner l'impression que l'on ne peut plus vivre sans la substance. De plus, chez certains gros consommateurs réguliers, on a pu constater des symptômes d'accoutumance qui se sont installés, augmentant ainsi la difficulté d'arrêter. Une consommation ponctuelle présente surtout des risques qui sont de mal réagir à la substance (maux de tête, nausées, angoisse, panique, ...) risques d'accident si l'on accomplit des tâches requérant attention et concentration lorsque l'on est sous effet de la substance (conduire, utiliser des outils, ...) risques légaux, risque de répéter cette consommation de façon de plus en plus régulière. Une consommation chronique peut provoquer des dommages au système respiratoire si le cannabis est fumé (comme le tabac), des risques de dépendance, de flash-back ainsi qu'une diminution des capacités de la mémoire à court terme.

Toxicité due à la fumée et aux goudrons cancérigènes.
Fumer un joint de cannabis équivaut à fumer environ 4 à 5 cigarettes.

"La vérité sur la fumette et la conduite", une campagne de prévention du Conseil suisse de la sécurité routière. LA-VERITE.CH "Il est interdit de conduire après avoir fumé un joint. Selon la loi révisée sur la circulation routière, toute personne qui a du THC dans le sang est inapte à conduire un véhicule. Pour le cannabis, contrairement à l'alcool, la valeur limite est de 0 dès le 01.01.2005. La situation légale est donc absolument claire. En parallèle, de nombreuses demi-vérités et informations erronées circulent sur le thème de la "fumette et la conduite". La campagne "La vérité sur la fumette et la conduite" reprend les bruits qui courent et fournit des informations précises.

Le THC est très peu soluble dans l'eau, mais extrêmement dans les graisses. Il est très actif à de très faibles concentrations. Alors que l'activité psychotrope de l'alcool se manifeste au-delà de 500 mg/l de sang, pour la morphine, c'est pour des concentrations de l'ordre de 5 mg/l (soit cent fois moins) et pour le THC, c'est pour des concentrations encore cent fois moindres (50 microg/l). (Halte au cannabis, Pr. Jean COSTANTIN). Le THC est donc un million de fois plus fort que l'alcool.

Toxicité due aux produits chimiques Les plants actuels de marijuana, en culture de serre, sont assez fragiles et sensibles aux maladies. Le cultivateur doit donc les traiter avec des insecticides et des pesticides. Ces produits chimiques sont donc inhalés lorsque l'on fume un joint.

Les effets néfastes du THC se font sentir de manière importante quelque 4 à 6 heures après la consommation d'un joint, et jusqu'à 24 heures de façon moins importante. Sous l'influence du THC, le cerveau ne peut plus traiter autant d'informations à la fois. En fait, cela correspond à une diminution des facultés. En Suisse, la conduite sous l'emprise de drogues est interdite. Contrairement à l'alcool, la tolérance est strictement de zéro ! On ne peut pas fumer un peu puis conduire quand même. Dr. AUGSBURGER, Responsable du laboratoire de toxicologie et de chimie forensiques de l'Institut universitaire de médecine légale à Lausanne. Quelques réflexions sur le cannabis Le cannabis d'aujourd'hui est beaucoup plus riche en THC que celui de naguère. Le cannabis est une drogue lente. Le THC perturbe la mémoire à court terme. La démotivation peut inciter à l'usage du cannabis, lequel suscite une intense démotivation. Le cannabis ne tue pas par un surdosage aigu, mais néanmoins il peut tuer : sur la route, par suicide, par violence contre autrui, il a des liens avec la schizophrénie où les morts violentes sont fréquentes, il s'ajoute à la toxicité cancérologique et cardio-vasculaire du tabac. (Propos tirés du livre "Halte au cannabis" du Pr. Jean COSTENTIN, membre des académies nationales de médecine et de pharmacie (© Odile Jacob, septembre 2006). L'auteur est professeur à la faculté de médecine et de pharmacie de Rouen en France où il dirige une unité de recherche de neuropsychopharmacologie associée au Centre national français de la recherche scientifique (CNRS).

Dans un article paru dans la revue Foreign Affairs de mai, juin 1990, l'auteur parle des taux de THC contenus dans les plants de chanvre cultivés aux Pays Bas, nommés Nederwiet. "Alors qu'un joint classique tel qu'en fumaient, dans les années 70, les parents des jeunes consommateurs actuels ne contient qu'entre 3% et 5% de THC, le taux de ce principe actif peut atteindre 20 % dans le Nederwiet. Celui-ci "défonce" donc plus vite, plus fort et plus longtemps. Une concentration élevée de THC entraîne une tolérance chez l'utilisateur, qui doit augmenter les doses pour continuer à "planer" autant, soutient Heather Ashton, professeure à la faculté de neuro-sciences de l'Université de New-Castle, en Grande Bretagne. Insoluble dans l'eau mais absorbé par les tissus graisseux du corps et du cerveau, cet élément psychotrope y demeure plus durablement que l'alcool ou la nicotine. Ses utilisateurs fréquents ne se rendent pas forcément compte de la persistance des effets négatifs - perte de mémoire à court terme, diminution des facultés motrices et de la capacité d'apprentissage. Le cannabis ne doit peut-être pas être qualifié de drogue "dure", note Heather Ashton, mais, sous cette nouvelle forme, il est beaucoup moins inoffensif que ses partisans le prétendent. Nous observons maintenant une dépendance chez les consommateurs réguliers".

Substance psychotrope :
Agit sur le fonctionnement psychique.
Légales : alcool, tabac.
Réglementées : sédatifs, tranquillisants, solvants.
Illégales : opiacés, stimulants, hallucinogènes, cannabis.
Dangerosité : héroïne, cocaïne, alcool, stimulants, hallucinogènes, tabac, benzodiazépines, cannabis.

Les Opiacés-opioïdes
Morphine, Codéine, Methadone, Fentanyl, Meperidine, Hydromorphone, Héroïne.
Risques : overdose, psycho-sociaux, infections.
Dépendance rapide (< 3 - 4 sem) et très puissante, physique et psychique.

Les stimulants
Amphétamine, Métamphétamine, Ecstasy (MDMA), Méthylphénidate, Phénylpropanolamine, Cocaïne.
Risques : cardiaque, cérébral, infections, psychose, overdose.
Dépendance rapide (selon mode consommation) : psychique et physique

Les hallucinogènes
Mescaline (peyotl LSD PCP Ecstasy (MDMA) Psilocybine
Risques : neurologiques (concentration, apprentissage, mémoire,...), psychiatriques (psychoses, dépression,...)
Intoxication aiguë : hyperthermie, deshydratation, épuisement, coma.
Lésions hépatiques et rénales.
Dépendance variable.

Les tranquillisants
Benzodiazépines, GHB (drogue du violeur)
Sevrage très long

Les sédatifs
Barbituriques
Sevrage peut tuer

Les solvants, les colles
Risques cardiaques très importants

 
©  Police cantonale vaudoise  -  Division prévention de la criminalité  -  dernière mise à jour : 12.11.2009