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Stupéfiants La loi interdit la production, la remise, la vente, l'achat et la consommation de toutes les drogues, quelles qu'elles soient (cannabis, chanvre, marijuana, ecstasy, cocaïne, héroïne, etc ...) Signes de consommation - Prévention - Que faire ? - Les types de drogues Facteurs de risques Signes de consommation Prévention Que faire ? Le cannabis contient actuellement 5 à 15 X plus de THC qu'il y a 20 ans ! Risques : dépendance physique et psychique ! Toxicité due à la fumée et aux goudrons cancérigènes. "La vérité sur la fumette et la conduite", une campagne de prévention du Conseil suisse de la sécurité routière. LA-VERITE.CH "Il est interdit de conduire après avoir fumé un joint. Selon la loi révisée sur la circulation routière, toute personne qui a du THC dans le sang est inapte à conduire un véhicule. Pour le cannabis, contrairement à l'alcool, la valeur limite est de 0 dès le 01.01.2005. La situation légale est donc absolument claire. En parallèle, de nombreuses demi-vérités et informations erronées circulent sur le thème de la "fumette et la conduite". La campagne "La vérité sur la fumette et la conduite" reprend les bruits qui courent et fournit des informations précises. Le THC est très peu soluble dans l'eau, mais extrêmement dans les graisses. Il est très actif à de très faibles concentrations. Alors que l'activité psychotrope de l'alcool se manifeste au-delà de 500 mg/l de sang, pour la morphine, c'est pour des concentrations de l'ordre de 5 mg/l (soit cent fois moins) et pour le THC, c'est pour des concentrations encore cent fois moindres (50 microg/l). (Halte au cannabis, Pr. Jean COSTANTIN). Le THC est donc un million de fois plus fort que l'alcool. Toxicité due aux produits chimiques Les plants actuels de marijuana, en culture de serre, sont assez fragiles et sensibles aux maladies. Le cultivateur doit donc les traiter avec des insecticides et des pesticides. Ces produits chimiques sont donc inhalés lorsque l'on fume un joint. Les effets néfastes du THC se font sentir de manière importante quelque 4 à 6 heures après la consommation d'un joint, et jusqu'à 24 heures de façon moins importante. Sous l'influence du THC, le cerveau ne peut plus traiter autant d'informations à la fois. En fait, cela correspond à une diminution des facultés. En Suisse, la conduite sous l'emprise de drogues est interdite. Contrairement à l'alcool, la tolérance est strictement de zéro ! On ne peut pas fumer un peu puis conduire quand même. Dr. AUGSBURGER, Responsable du laboratoire de toxicologie et de chimie forensiques de l'Institut universitaire de médecine légale à Lausanne. Quelques réflexions sur le cannabis Le cannabis d'aujourd'hui est beaucoup plus riche en THC que celui de naguère. Le cannabis est une drogue lente. Le THC perturbe la mémoire à court terme. La démotivation peut inciter à l'usage du cannabis, lequel suscite une intense démotivation. Le cannabis ne tue pas par un surdosage aigu, mais néanmoins il peut tuer : sur la route, par suicide, par violence contre autrui, il a des liens avec la schizophrénie où les morts violentes sont fréquentes, il s'ajoute à la toxicité cancérologique et cardio-vasculaire du tabac. (Propos tirés du livre "Halte au cannabis" du Pr. Jean COSTENTIN, membre des académies nationales de médecine et de pharmacie (© Odile Jacob, septembre 2006). L'auteur est professeur à la faculté de médecine et de pharmacie de Rouen en France où il dirige une unité de recherche de neuropsychopharmacologie associée au Centre national français de la recherche scientifique (CNRS). Dans un article paru dans la revue Foreign Affairs de mai, juin 1990, l'auteur parle des taux de THC contenus dans les plants de chanvre cultivés aux Pays Bas, nommés Nederwiet. "Alors qu'un joint classique tel qu'en fumaient, dans les années 70, les parents des jeunes consommateurs actuels ne contient qu'entre 3% et 5% de THC, le taux de ce principe actif peut atteindre 20 % dans le Nederwiet. Celui-ci "défonce" donc plus vite, plus fort et plus longtemps. Une concentration élevée de THC entraîne une tolérance chez l'utilisateur, qui doit augmenter les doses pour continuer à "planer" autant, soutient Heather Ashton, professeure à la faculté de neuro-sciences de l'Université de New-Castle, en Grande Bretagne. Insoluble dans l'eau mais absorbé par les tissus graisseux du corps et du cerveau, cet élément psychotrope y demeure plus durablement que l'alcool ou la nicotine. Ses utilisateurs fréquents ne se rendent pas forcément compte de la persistance des effets négatifs - perte de mémoire à court terme, diminution des facultés motrices et de la capacité d'apprentissage. Le cannabis ne doit peut-être pas être qualifié de drogue "dure", note Heather Ashton, mais, sous cette nouvelle forme, il est beaucoup moins inoffensif que ses partisans le prétendent. Nous observons maintenant une dépendance chez les consommateurs réguliers". Substance psychotrope : Les Opiacés-opioïdes Les stimulants Les hallucinogènes |
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| © Police cantonale vaudoise - Division prévention de la criminalité - dernière mise à jour :
12.11.2009
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